Les études coréennes à l’Université McGill, Montréal
Encouragée par un grand investissement de Hyundai au Québec, l’Association canadienne des Hommes d’affaires coréens souhaite intéresser les universités québécoises aux études coréennes. Elle a offert un fonds pour un cours de langue coréenne pour une durée de trois ans. C’est le département d’Études de l’Asie de l’Est de l’Université McGill qui a obtenu cette subvention et a débuté un cours de langue coréenne en 1991 pour la première fois.
Depuis lors, le programme coréen n’a pas cessé de grandir. Dès la 3ème année, un cours de 2ème niveau de la langue coréenne s’est ajouté grâce à l’aide de la Fondation Asie-Pacifique. À partir de 1995, des subventions annuelles et les professeurs invités de la Fondation de Corée et de la Fondation de recherche de Corée ont permis d’offrir d’autres cours que des cours de langue. En 1997, la chargée de cours de langue coréenne est devenue une chargée d’enseignement à temps plein (professeure de langue). En 2012, une entente de contrepartie entre la Fondation de Corée et l’Université McGill pour établir un poste de professeur en études coréennes a été conclue. McGill débutera le recrutement de ce professeur-chercheur au courant de cette année.
Trois niveaux de cours de langue coréenne sont enseignés chaque année et des cours d’introduction à la culture coréenne, d’histoire, de cinéma, etc., sont offerts selon les champs d’intérêt des professeurs en charge. Il est possible pour les étudiants de suivre un mineur en Études coréennes au sein de leur programme universitaire de 1er cycle (quelle que soit la discipline) ou au sein de leur baccalauréat universitaire en Études de l’Asie de l’Est (programme Bac. français + 4).
Texte de Mme Myung Hee KIM
Chargée d’enseignement
Département de l’Asie de l’Est
Université McGill
OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
parisconsortium (25 juin 2012). Les études coréennes à l’Université McGill, Montréal. Le Réseau des Études sur la Corée. Consulté le 16 juillet 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/soxb














